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Comme l'établissement d'une Banque Centrale dans aucun pays a été un pas décisif, au sujet duquel on a beaucoup écrit et disputé, peut-être l'information suivante touchante l'établissement de la Banque de la Réserve Fedérale dans les États-Unis soit informative.
On a fondé la première Banque des États-Unis en 1791 pour vingt ans avec des fonds de $10,000,000, desquels $2,000,000 seraient d'or. Le gouvernement tiendrait 20% des fonds et les individus privés tiendraient le 80% restant.
Bien que des membres du Congrès souscrivissent à peu près autour d'un tiers des fonds, déjà il y avaient des théories d'une conspiration que la Banque des États-Unis était en secret aux mains des étrangers, surtout la Banque de l'Angleterre.
Thomas Jefferson a écrit:
"...>La Banque Centrale est une institution d'une hostilité la plus dangereuse contre les principes et la forme de notre constitution..."
La grande quantité des banques privées établies par l'état, presque 250 d'elles, a résulté en une situation où les billets de banque en circulation ont dépassé la somme de l'or et de l'argent rachetable. Par conséquent on a établi la deuxième Banque des États-Unis en avril 1816 pour une période de vingt ans avec des plus grands fonds de $35,000,000 et encore le gouvernement ne tinrent que 20%.
En 1832, pendant l'année de la réélection du President Andrew Jackson, le president de la Banque a essayé d'avoir fait la réetablissement d'elle quatre ans plus tôt que c'était necessaire. Cependant, Jackson considéra la Banque comme une conspiration britannique à gouverner les marchés financiers americains et ne permit pas que le fait que c'était un an de réélection à influer sur son jugement. Il s'opposa à la réétablissement et ensuite il en retira tous les versements du gouvernement.
En 1836 une bulle speculative a développé dans les prix du terrain americain et Jackson essaya à la dégonfler par "la Circulaire des Éspeces" que reglait que tous paiements pour le terrain féderal devait être ou en l'or ou en l'argent. On a cru que celle-ci était la raison de la chute de 1837 dans les prix du terrain. Cependant une recherche dans les années 1960s a poussé en avant la théorie que la bulle dans les prix de la terre était indépendante de la fermeture de la Banque des États-Unis et que le vrai coupable était les importations élevées de l'argent mexicaine. Le moment où cette provision a cessé en 1837, la debâcle s'est présentée.
La bulle speculative a attiré l'intérêt des Rothschilds, et ils ont envoyé de l'Europe un representative, August Belmont. Très vite il a acheté les fonds publics du gouvernment americain et il s'est insinué à la Maison Blanche et au fin il a devenu le conseiller financier d'Andrew Jackson.
La publication: "Les Rothschilds - les gouverneurs financiers des nations" détaille une réunion secréte à Londres en 1857 à la quelle le syndicat des banques internationaux a decidé à occasionner une guerre civile afin de forcer à la creation d'une autre Banque Centrale.
La Guerre Civile americaine a commencé le 12 avril, 1861, quatre ans après la réunion des Rothschilds à Londre. Le President Abraham Lincoln a cru qu'il y avaient des forces secretes de conspiration derrière la sud.
"Des combinations, trop puissantes d'être suprimer par les mécanisms normaux d'un gouvernement dans un periode de paix, avaient prit le contrôle des quelques états du sud."Alors, en 1862, il a publié ses fameux billets, les "greenbacks".
On a accusé la famille de Rothschild de faire une autre tentative à forcer la création d'une banque centrale privée en les États-Unis en 1907. Dans cette théorie de conspiration le banquier americain, J. P. Morgan, était leur agente.
Morgan est rentré aux États-Unis après avoir reçu des instructions en Europe à precipiter une crise de banque. Il a fait courrir de bruit que la Knickerbocker Banque à Nouveau York était insolvable. Grâce à sa reputation à Wall Street les autres spéculateurs l'ont cru et il y avait une descente sur cette banque, et après sur les autres.
La panique de 1907 a levé des doutes serieux touchants la probité des banques établies par l'état. Encore une fois un appel pour une banque centrale a apparu. On a critiqué les activités de Morgan, mais le President de l'université de Princeton, a venu à sa défense. Pour un futur President des Étas-Unis il a fait un étrange remarque touchant à J. P. Morgan,
"...si on a nommé six ou sept hommes plein de l'ésprit publique comme J. P. Morgan à gouverner notre pays, toute cette inquiétude aurait été évitée ..."
Considérant que c'était Morgan qui avait commencé la panique, est-ce possible à croire qu'il a exposé l'insolvabilité de la Knickerbocker Banque par suite d'un esprit d'un souci publique ou par la cupidité competitive financiere?
Depuis la commencement on a tenu caché la creation de la Réserve Federale, la Banque Centrale americaine. Les banquiers ont choisi le senateur, Nelson Aldrich, le grand-père maternel de Nelson et David Rockefeller, pour introduir la législation. On l'a nommé le chef d'une commission nationale monetaire et il a séjourné deux ans faisant un tour des grandes maisons banquieres de l'Europe et apprenant les sécretes de l'operation d'une banque centrale.
En novembre 1910 il est revenue aux États-Unis et il a abordé un train à Hoboken, New Jersey. Les autres voyageurs étaient les suivants :
Piatt Andrew, le sous-Secretaire de la Trésorerie;
Frank Vanderlip, le president de la Banque Nationale de la Ville de Nouveau York de Kuhn-Loeb;
Paul Warburg, associé dans la Compagnie de Kuhn-Loeb et Cie;
Henry Davidson, (?), l'associé plus ancien de J. P. Morgan;
Benjamin Strong, le president du Trust Compagnie des Banquiers de Morgan ;
Charles Norton, le president de la Première Banque de Nouveau York de Morgan.
Il vaut la peine à mentionner qu'après le mort de J. P. Morgan, on a trouvé qu'il n'a que possedé 19% de J. P. Morgan et Cie.
On a suggéré que toute la discrétion autour de cette réunion était peut-être un désir de garder de la publique la connaissance de l'implication de J. P. Morgan, qui était après tout responsable pour la panique de 1907.
La legislation, écrite par les banquiers, tout même devait aller à travers le Congrés. Son passage à travers le Sénat serait inutile si le President titulaire fût bien disposé à s'opposer à l'acte. Malhereusement pour le groupe de J. P. Morgan, le President, William Howard Taft, avait dit si on lui donnât une telle acte à signer qu'il se l'opposerait.
La campagne contre Taft avait trois parties. Le groupe sécrete a essayé de prevenir qu'il gagnerait la nomination républicaine par donnant leur appui à l'ancien President, Teddy Roosevelt. Quand ceci a echoué , ils ont donné leur soutien au candidat democratique, Woodrow Wilson.
Le moment où on a rendu conte que Wilson ne gagnerait pas assez de votes pour vaincre à Taft , le groupe a decidé pousser à Teddy Roosevelt à se presenter contre les deux, Taft et Woodrow Wilson, comme un indépendant. Ils ont esperé que Roosevelt attirerait les votes republicains de la part de Taft sans influencer les chiffres de Wilson. Le stratagème a réussi. Wilson a gagné 45% du vote et Roosevelt a relegué Taft à la troisième place.
Avec Woodrow Wilson dans la Maison Blanche l'Acte de la Réserve Federale était signé.
Cependant le plan connu comme "le plan d'Aldrich" a échoué à passer la Chambre des Representatives. L'idée que les banquiers gouverneraient la Réserve Federale a trouvé beaucoup d'opposition entre le partie Democratique. On devait arranger le plan pour permettre la proprieté privée mais le contrôle publique. Le Président nommerait les fonctionnaires à l'administration de la Réserve Federale. Par conséquent le contrôle des fonds de la nation viendrait, pas à travers la Banque Centrale, mais au moyen d'influencer le président (à ce moment Ben Bernanke,) et les fonctionnaires.
Pour d'information de l'etablissement du Banque de l'Angleterre essayez : www.paragoy.com